L’A11 Angers : un chantier d’envergure
L’A11 Angers, c’est un investissement de 450 millions
d’euros assuré à hauteur de 95% par Cofiroute et de
5% pour les collectivités locales.
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La répartition est la suivante :
- Cofiroute, concessionnaire de l’État : 426
millions d’euros,
- Angers Loire Métropole : 10 millions d’euros,
- Région Pays de la Loire : 7 millions d’euros,
- Département du Maine et Loire : 5 millions
d’euros,
- Ville d’Angers : 2 millions d’euros.
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À l’issue d’un long processus de concertation, le
chantier de ce nouveau maillon de l’A11 a pu démarrer
dans les meilleures conditions au mois de mai 2004.
L’A11 Angers a pour objectif de soulager le trafic
au cœur de l’agglomération angevine : grâce au contournement
53 000 véhicules par jour éviteront le centre
d’Angers et la Voie des Berges.
Ce chantier a nécessité :
1. La réalisation d’une section nouvelle
longue de 14 km (environ) :
Cette nouvelle section comprend :
- Le viaduc de la Maine, long de 530 mètres,
- le tunnel , long de 1 700 mètres,
situé dans la partie urbanisée d’Avrillé et d’Angers
et qui assurera la continuité urbaine de l’autoroute
tout en préservant l’environnement des riverains,
- 15 ouvrages d’arts courants,
- 5 échangeurs, d’ouest en est : St-Jean-de-Linières,
Beaucouzé/Avrillé, Angers, le demi échangeur avec
la voie des Berges, Écouflant.
2. L’A11 Angers a demandé également
le rachat et l’aménagement, par Cofiroute, des 4 Kms
de section existante, constituant la rocade nord.
L’ensemble de ces travaux a été réalisé dans le souci
de préserver l’environnement et la qualité de vie des
riverains.
Le viaduc sur la Maine
Situé entre le pont de la voie ferrée au nord et le
pont Jean Moulin au sud, ce nouveau viaduc mesure 530
m de long et 20,90 m de large.
Sa longueur et son emplacement exact ont été étudiés
pour éviter tout impact sur l’écoulement de la rivière
tout en permettant de franchir la zone inondable de
la rive droite.
La hauteur des piles du viaduc permettra le trafic
fluvial.
Le tunnel
Ce
tunnel long de 1 700 m est garant de la
continuité urbaine tout en assurant la sécurité
des usagers de l’autoroute.
La sécurité fait partie des objectifs prioritaires
intégrés dès la conception, selon les directives françaises
et européennes. Le projet applique par anticipation
les nouvelles règles européennes d’avril 2004, concernant
la sécurité des tunnels routiers du réseau européen.
L’A11 et le développement durable
La volonté de transparence, de responsabilité, d’écoute
et de proximité conduit Cofiroute à proposer les mesures
adaptées aux attentes de ses interlocuteurs les plus
divers : écrans phoniques, merlons de terre, plantations,
protection des espèces...
La construction de l’autoroute A11 Angers a été accompagnée
d’une étude de l’écosystème (recensement des espèces
végétales et animales) afin de limiter, au maximum,
l’impact de la nouvelle infrastructure sur l’environnement.
Cette attention apportée à la faune et à la flore a
conduit au déplacement de deux mares, à la réalisation
de 7 points de passage pour la petite faune et à l’adaptation
des protections acoustiques transparentes du Viaduc
de la Maine afin de les rendre visibles pour éviter
que les oiseaux ne les percutent en vol.
Sur l’autoroute, les eaux salies par le trafic automobile
sont prises en charge et traitées. En effet, la loi
sur l’eau impose d’envisager les répercussions éventuelles
de toute nouvelle construction sur chaque cours d’eau,
rivière ou étang.
Des capteurs ont été installés à proximité du tunnel
pour mesurer en permanence la qualité de l’air. Des
études spécifiques engagées conformément à la loi.
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